Escapade en Amazonie
Une fois n'est pas coutume, pour changer un peu des paysages andins ou citadins dont nous avons profité jusque là, nous avons pris la direction de l'Amazonie pour découvrir cette facette de l'Amérique du Sud.
Nous avions déjà eu l'opportunité d'y aller au Pérou, mais l'envie n'était pas forcément là, nous avons donc préféré attendre la Bolivie.
Malgré une météo incertaine, nous avons rejoint la ville de Rurrenabaque, située au nord est de La Paz, à 40min d'avion... ou 14h de bus (biensûr, nous avons choisi la seconde option !).
Nous avons donc quitté La Paz en milieu d'après-midi à bord du bus le plus pourri (il n'y a pas d'autre mot) que nous ayons eu jusque là : pas de ventilation, pas de lumière, sièges durs et non inclinables, pas de place pour les jambes. Ajouter à ça que la route qui conduit à Rurrenabaque a la réputation d'être très chaotique, ça s'annonçait bien !
Ceci étant, on ne l'a pas trouvée si terrible que ça cette route. Il semblerait que les travaux en cours pour l'améliorer soient assez efficaces et seule la dernière partie est vraiment inconfortable. De là à dire qu'on a bien dormi...il ne faudrait pas exagérer !
Rurrenabaque
Nous sommes donc arrivés au petit matin à Rurrenabaque. Le changement de climat a été assez brutal et nous avons été rapidement frappés par la chaleur et la moiteur de la région. Ici aussi une période d'acclimatation sera nécessaire. Le temps de commencer à se faire dévorer par les moustiques, nous avons rejoint le centre ville à la recherche de la boulangerie citée dans notre guide. En effet, un ancien chef français s'est installé dans cette petite ville et on s'est régalés dès le premier jour (et les suivants) d'excellents vrais croissants, pains au chocolat, etc. Qu'est ce que ça fait du bien !
Nous sommes ensuite partis à la recherche d'un hôtel puis d'une agence afin d'organiser notre excursion pour les prochains jours : nous partirons pour 3 jours dans la selva (la jungle), puis 2 jours dans la pampa (qui ressemble plus à un genre de savane et est plus propice à l'observation des animaux). Les programmes nous semblaient assez complémentaires et cela s'est confirmé par la suite !
Jour 1 : Départ pour la selva
Après un bon petit déjeuner à notre adresse favorite, nous rejoignons l'agence où nous faisons la connaissance de deux autres français, Lisa et Lorenzo qui nous accompagneront pendant les 3 premiers jours, et deux belges qu'on croisera brièvement.
On fait également la connaissance de notre guide, Juan, qui nous accompagnera au cours de notre séjour. Il est souriant et a l'air assez blagueur. Sa devise : Todo es possible, nada es seguro (tout est possible, rien n'est sûr - adage bien connu en Bolivie !). Ca promet !
On embarque tous à bord d'une pirogue, c'est parti pour 2h de navigation sur le rio Beni, puis le rio Tuichi, pour s'enfoncer au coeur du parc Maddidi. Les paysages sont déjà sublimes dès qu'on sort de la périphérie de la ville. On devine parfois la présence de quelques communautés au travers des feuillages sur le bord du fleuve, mais globalement tout n'est que végétation luxuriante.
On fait un premier arrêt dans l'une de ces communauté pour voir comment est réalisé de manière traditionnelle le jus de canne à sucre (qui sert de base aux alcools locaux, comme le guarapo). Les garçons se mettent au travail, il va falloir de l'huile de coude pour actionner le mécanisme. Cette petite expérience se termine par une dégustation bien appréciée... un peu plus que cette visite assez touristique puisqu'on n'aura même pas rencontré un seul habitant de la communauté.
De retour sur la pirogue, on rejoint quelques dizaines de minutes après notre camp, constitué de plusieurs lodges bien intégrés dans le paysage. L'équipe d'accueil est vraiment aux petits oignons avec nous et on sent qu'on va passer un séjour plus qu'agréable dans ce cadre idéal.
Après un copieux déjeuner, nous nous installons dans nos lodges respectifs et avons le droit à une petite pause en début d'après-midi le temps que la température extérieure ne baisse un peu. C'est vrai qu'il fait chaud, on n'est vraiment pas habitués !
Puis, en milieu d'après-midi, on rejoint Juan pour une première balade dans la selva. Au programme : découverte des plantes médicinales au milieu de la forêt. Juan s'amuse beaucoup à nous faire goûter toutes sortes de végétaux, en observant nos réactions. Notamment, la racine d'un arbre utilisée pour soigner les douleurs aux dents. Il nous demande de mordre tous les 4 en même temps dedans et, environ 10 secondes après avoir goûté, notre bouche est à moitié en feu, avec des fourmillements intenses sur la langue !
Les animaux sont difficiles à apercevoir dans cette végétation, les arbres sont très hauts, les feuillages denses... et il va falloir apprendre à être un peu plus discret quand on marche !
De retour au lodge, un festin nous attend : un énorme buffet de plats plus appétissants les uns que les autres et, le clou du spectacle, du surubi (poisson chat) cuit dans des feuilles de bananier. Un régal !
Lisa et Lorenzo ont apporté dans leurs bagages une bouteille de Singani, l'eau de vie bolivienne, et avec cette bonne ambiance à notre table, le manager du lodge, Edwin, nous offre également une bouteille de vin. On passe donc une excellente soirée, en compagnie de Juan et d'Edwin, à discuter longuement de leur vie au sein des communautés de la selva, de l'actualité politique bolivienne, etc. Un très bon moment... sauf pour Thibaut qui a un peu de fièvre avant d'aller se coucher.
Jour 2 : Immersion dans la selva
La fièvre de la veille était annonciatrice de bien pire aujourd'hui. Thibaut reste au lit alors que nous nous rejoignons tous pour (l'excellent) petit déjeuner. A peine le temps de se servir un thé que les guides nous proposent de venir près de leur dortoir : il y a un tapir dans un des arbres !
Ce matin, nous devons marcher 3h pour rejoindre le campement enfoncé au milieu de la selva, où nous allons passer la nuit. A l'heure qu'il est, difficile de dire si Thibaut sera en état de marcher si longtemps. On décide de temporiser une heure le temps que les médicaments fassent un peu effet puis la décision est prise d'aller malgré tout jusqu'à ce campement. Malheureusement, les trois prochaines heures s'avèreront être un véritable calvaire pour Thibaut dont l'état de santé ne s'améliore pas du tout.
Une fois au campement, on installe rapidement nos affaires pour que Thibaut puisse se reposer. De toutes façons, ça sera vite fait : il y a des matelas sur des genres de pilotis en bois, et une bâche pour protéger de la pluie. Il nous reste à installer les moustiquaires et les draps et couvertures que nous avons emmenés, et voilà, le lit est prêt ! Thibaut passe les heures suivantes à se reposer, sautant le repas du midi et ne prenant pour boisson que le maté proposé par Juan, à base de plantes médicinales récoltées sur le chemin.
Quant à nous, cet après-midi nous partons pour 3h de randonnée dans la selva, à la recherche des animaux. Malheureusement, nous n'apercevrons qu'une biche... maigre récompense pour les kilomètre parcourus ! Thibaut n'aura pas loupé grand chose. Heureusement, notre guide nous fera découvrir un fruit local, le camoruro, excellent, qu'il n'hésitera pas à aller chercher directement dans l'arbre.
Quant à nous, cet après-midi nous partons pour 3h de randonnée dans la selva, à la recherche des animaux. Malheureusement, nous n'apercevrons qu'une biche... maigre récompense pour les kilomètre parcourus ! Thibaut n'aura pas loupé grand chose. Heureusement, notre guide nous fera découvrir un fruit local, le camoruro, excellent, qu'il n'hésitera pas à aller chercher directement dans l'arbre.
De retour, au campement, Thibaut a l'air plus en forme, on dirait que le maté local a fait effet. On dîne donc tous ensemble alors que la nuit vient de tomber.
Puis il est l'heure de partir à la recherche des animaux, en marche nocturne cette fois-ci. C'est donc équipés de nos frontales, qu'on repart dans la selva, derrière Juan qui balaye des arbres et feuillage du faisceau lumineux de sa lampe. On voit quelques jolis insectes, araignées, grosses grenouilles sur des feuilles... et on aperçoit même un singe. Après 30min de marche, on fait une pause avant de faire demi-tour. Juan nous demande d'éteindre tous nos lumières pour écouter les bruits de la selva... et en effet il y en a beaucoup ! ça promet pour cette nuit !
Malgré tout ce qu'on a entendu, lorsqu'on rallume nos lumières, il n'y a pas d'animal en vue. On reprend donc notre chemin.
Rapidement, Thibaut et Javier (notre cuisinier qui nous a accompagné) entendent un bruit dans les feuillages : il s'agit d'un tatou ! Il n'a pas l'air perturbé par la lumière et on en profite un long moment avant qu'il ne disparaisse dans les fourrés.
De retour au campement, Juan nous demande de rester proche de lui, il y a de grandes chances pour que des animaux soient sur place. Effectivement, on aperçoit une biche, dans les arbustes à proximité, et un paca près du coin cuisine.
Il est maintenant l'heure d'aller se coucher... au milieu de tous les bruits de la selva.
Jour 3 : retour au lodge en radeau
Finalement, la nuit n'aura pas été si mauvaise (même si, malheureusement, j'avais oublié mes boules quiès dans mon sac à dos en dehors de la moustiquaire...). Les quelques fois où nous nous sommes réveillés, c'est tout de même assez impressionnant d'entendre les craquements de branches et bruissements de feuillage, qui nous indiquent la présence des animaux à proximité...
Juan nous avait promis un petit déjeuner "light" parce qu'on est quand même au milieu de la selva... mais c'était encore une de ses blagues et un petit déj' gargantuesque nous attend sur la table. Impressionnant de voir ce que Javier a réussi à cuisiner dans cet environnement : oeufs brouillés, beignets de fromage, fruits, tartines... on prend des forces pour la journée !
Puis on replie le camp et on marche deux bonnes heures. Aujourd'hui on a beaucoup plus de chance : on aperçoit des singes, toutes sortes d'oiseaux et notamment de sublimes arras aux couleurs vives. On nous avait prévenu : la selva ce n'est pas l'idéal pour observer les animaux, les feuillages sont denses et les arbres très hauts. On est donc ravis d'enchainer avec la pampa juste après même si cette dernière journée se révèle assez riche.
Après le mirador des arras, on rejoint la côte du fleuve. On entre-aperçoit un très gros troupeau de chanchas (cochons sauvages), près d'une centaine selon Juan.
Enfin, on rejoint le fleuve, où une partie de l'équipe du lodge nous attend. Il est presque midi, il fait une chaleur incroyable en plein soleil.
On charge les sacs à dos dans les pirogues mais pour nous c'est un autre moyen de transport qui nous attend : il va falloir construire notre propre radeau pour descendre la rivière. Les rondins et cordes sont déjà prêts et Juan nous montre comment procéder sur une extrémité du radeau. Pour l'autre, on doit se débrouiller. On galère un peu et le radeau est un peu bancal mais il finira par nous aider pour s'assurer qu'on arrivera à bon port !
Ca y est, il est temps d'embarquer, c'est plutôt stable et avec le débit du fleuve, on n'a même pas besoin de trop ramer. Juan se jette quasiment dès le départ dans l'eau pour se rafraichir et nous encourage à faire de même. Mouais...vue la couleur de l'eau, on n'est pas hyper emballés. Mais comme finalement on va finir plus ou moins mouillés, on finit par se laisser convaincre et c'est vrai que c'est bien agréable, c'est la température idéale.
Après 1h30 de navigation et quelques "rapides" gentils, on rejoint le lodge où nous étions la veille. La douche va faire du bien, tout comme la sieste après le délicieux repas !
On quitte Lisa et Lorenzo qui ont finit leur séjour dans la selva. Quant à nous, cet après-midi, on part à la recherche du jaguar ! Bon, peu de chances qu'on en voie (quoique, l'un d'eux a été aperçu assez proche du lodge la veille, par un groupe de touristes accompagnés de leur guide).
Cependant, pas de jaguar à l'horizon : on observe juste les traces de ses pattes dans le lit asséché de la rivière. La balade se poursuit dans une végétation plus dense, où Juan n'hésite pas à utiliser franchement sa machette ! On rejoint ensuite le lodge, en pirogue au coucher du soleil et les couleurs sont magnifiques.
Jour 4 : direction la pampa, à la découverte des animaux.
Ce matin réveil à l'aube, en même temps que les écureuils qui jouent dans les palmiers. Nous partons à 6h en pirogue après avoir chaleureusement remercié l'équipe du lodge qui était vraiment exceptionnelle de gentillesse.
En 2h, nous rejoignons Rurrenabaque et l'agence de voyage où nous faisons la connaissance de Mike et sa fille Christina qui vont nous accompagner dans la pampa pendant 2 jours.
Cette fois-ci, nous partons en voiture, pour 2h30 sur une piste plus ou moins praticable. L'occasion une nouvelle fois de parler de la région avec les guides et de la politique. Décidément, le président bolivien n'a pas la cote dans cette région ! On fait une petite pause dans une famille le long de la piste. L'occasion pour nous de goûter le tatou grillé. Sans doute la seule de notre vie car il est toléré de consommer ces animaux uniquement par les nativos de la région...
Les guides sont a l'affût du moindre animal qu'ils pourraient apercevoir le long de la piste. De notre côté, on est assez sceptiques, vu la vitesse à laquelle on va et étant donné la circulation sur cette piste (y compris de gros camions). Cependant, Juan demande au conducteur de s'arrêter assez rapidement : il a vu un toucan ! On stoppe, et on fait marche arrière et en effet on aperçoit l'oiseau majestueux dans un arbre le long des champs. Pas le temps de descendre de la voiture, il s'envole.
On reprend la route et, à nouveau Juan demande au conducteur de se garer. Cette fois il a aperçu un paresseux ! L'excitation est à son comble dans la voiture !
Alors qu'on descend tous du véhicule, Juan essaye de repérer l'animal, qui s'est caché, sentant notre présence. Même une fois au pied de l'arbre, impossible pour un novice de l'apercevoir, il faut vraiment un oeil de guide pour le distinguer du feuillage. Il est assez haut et on ne le voit pas très bien. Notre conducteur décide donc de monter dans l'arbre pour essayer de le faire un peu bouger. On n'est pas forcément fan de l'idée mais, même si ce n'est pas idéal, on est un peu rassurés quand on voit qu'il s'approche juste de l'animal sans le toucher (on a lu/entendu tellement de trucs sur les pratiques de certaines agences...).
On est rapidement absorbés par ce qu'on voit : c'est assez incroyable d'observer cet animal dans son milieu naturel et de si près ! On l'observe se déplacer pendant un bon quart d'heure puis on reprend notre route : ça commence bien la pampa !
On rejoint finalement le bord du fleuve, où nous attend une pirogue. Il nous reste à naviguer 10 min pour rejoindre notre lodge. A peine arrivés sur place, on est assaillis par une quantité folle de moustiques, on rejoint donc rapidement notre cabane en bois. Malheureusement, malgré les manches longues et les quantités appliquées d'Insect Ecran, rien n'y fera : ils sont voraces ces moustiques !
Après le repas, on s'installe à nouveau dans la pirogue. Contrairement à la selva, ici beaucoup d'observations se font depuis le bateau puisque la végétation le permet (elle est beaucoup moins dense et haute) : parfait, on va pouvoir se reposer un peu !
On profite donc des paysages et rapidement on aperçoit des oiseaux multicolores, des singes, des dauphins roses, un caïman... impressionnant ! Juan nous fait descendre de la barque pour nous rapprocher d'un arbre sur lequel sont installés deux singes. A peine Thibaut descendu de la pirogue, on entend du bruit dans les feuillage suivi de bruits d'éclaboussures. Thibaut remonte illico dans la pirogue alors que Juan nous confirme que c'était un caïman...
Notre balade se poursuit paisiblement sur le fleuve, on aperçoit des capybaras ainsi que toute une ribambelle de petits singes pas peureux qui montent sur le bateau et même sur nos genoux.
C'est donc franchement ravis (mais couverts de boutons de moustiques !) qu'on rejoint le lodge en fin d'après-midi pour le repas du soir. Une famille de capybaras nous attend sur le rivage.
Après le dîner, on reprend la pirogue pour partir à la recherche des caïmans et de leurs yeux qui reflètent la lumière des lampes torches dans la nuit. On en verra une bonne dizaine en 1h de navigation dont un (petit) de très près.
Jour 5 : Retour à Rurrenabaque avant la pluie diluvienne
Réveil obligatoire à 5h du matin, au son des singes hurleurs. Il y en a une petite dizaine qui se baladent au dessus du lodge et leurs cris sont assez impressionnants, comme leur nom l'indique.
On se rendort un peu avant le petit déjeuner puis on enchaîne avec une petit balade dans la forêt à la recherche d'animaux... sans grand succès.
Alors que Mike et Christina doivent repartir plus tôt pour prendre leur avion, on fera une dernière sortie avec Juan pour aller observer les arras qui sont ici bleus et jaunes, magnifiques. On en apercevra plusieurs couples, certains d'assez près... mais toujours pas d'autre toucan à l'horizon, dommage !
Un dernier repas au lodge puis il est temps de prendre le chemin du retour pour Rurrenabaque alors que des nuages menaçants arrivent au loin.
Cette expérience dans la pampa aura vraiment été intéressante et très complémentaire de celle de la selva. En revanche, il faut reconnaitre qu'on était bien contents de revenir dans un environnement plus urbain après ces 5 jours. La chaleur, l'humidité (et les moustiques vous l'aurez compris !) peuvent vraiment être fatiguants lorsqu'on n'est pas habitués. Ceci dit on en aura pris plein les yeux et on aura vécu des expériences inoubliables (nuit dans la jungle, paresseux, etc.).
Arrivés à Rurrenabaque, une pluie diluvienne s'abat sur la ville. Niveau humidité, on n'est pas mal !
On récupère nos sacs et on se dirige vers le terminal de bus après avoir fait quelques provisions pour le trajet. Cette fois, Thibaut passera son tour pour le petit resto au bord de la route...
C'est reparti pour 14h de bus, puis une fois à La Paz, on enchainera sur une seconde nuit dans le bus : direction Potosi cette fois-ci !
toujours top les photos et le commentaire !
RépondreSupprimerc est pas trop dur ces changements de climat ?
bisous
Pour cette fois-ci c'est sur que c'était un peu sportif...de la montagne à la jungle ! Mais sinon on a eu un climat assez tempéré jusque là, plutôt agréable ;-)
SupprimerEntre la fièvre et le caïman , Thibaut aura bien animé cette escapade en Amazonie !
RépondreSupprimerBlague à part , quelle aventure !
Bisous
Sophie P.
je suis absoluement FAN de votre blog, super bien écrit, superbes photos, je n'arrive plus à m'arrêter une fois commencé ! Trop Trop magnifique !!! bises de nous 4. Les HOAREAU.
RépondreSupprimerQuelle aventure ,pleine d aleas et de moustiques pas forcement les bienvenus !! des photos magnifiques et des ecrits a la hauteur de vos péripéties ... bravo et bonne continuation
RépondreSupprimerBisous Danielle
Ça valait le coup de porter les objectifs sur le dos, elles sont magnifiques ces photos ! Super l'escapade dans la selva.
RépondreSupprimerJe ne suis pas très active sur les commentaires, mais je dévore tous vos articles ! On en redemande !
Bise à vous
nono