Une semaine (gourmande) sur l'île de Chiloé
Nous embarquons de très bonne heure (4h du matin) à bord du ferry qui va nous conduire de Chaitén à Quellón, situé au sud de l’île de Chiloé. On espérait avoir un joli lever de soleil à bord mais malheureusement la météo bien grise du jour en a décidé autrement… On a donc profité du trajet pour dormir quelques heures de plus, ce qui n’était pas désagréable non plus !
A bord du ferry, on a aussi retrouvé Marie et Naomi, dont on avait fait la connaissance à Villa Cerro Castillo. On a profité de l'occasion pour échanger sur nos expériences en stop ces derniers jours.
A peine débarqué à Chiloé, on ne perd pas de temps et on poursuit nos bonnes habitudes de stop pour rejoindre la ville principale (et centrale) de l’île : Castro. Une gentille chilienne, en route pour Puerto Montt, nous dépose dans le centre ville, à proximité de la Plaza de las Armas.
Mission numéro 1 : trouver un hospedaje sympa. On frappe à quelques adresses mais finalement la première était la bonne. Prix imbattable, central et, même si ça ressemble plus à un hôtel, on a le droit d’utiliser la cuisine. Banco ! Comme la chambre n’est pas encore prête, on laisse notre barda à l’accueil et on file se promener dans la ville à la recherche de l’objectif numéro 2 : des huîtres ! En effet, nous voilà enfin sur le bord de mer, dans une ville un peu plus développée que toutes celles qu’on a pu croiser sur la carretera austral : on espère bien pouvoir goûter quelques fruits de mer, qui font la réputation du Chili.
Rapide passage par le port pour voir s’il n’y a pas des restaurants directement sur place… l’occasion d’apercevoir un lion de mer bien joueur entre les bateaux et les palafitos, les maisons traditionnelles chilotes sur pilotis.
On trouve finalement notre bonheur dans un resto (un peu chic), qui donne sur le port et on en profite pour goûter aux huîtres locales (très parfumées et moins iodées que celles qu’on connait), un filet de merlu grillé et un gratin de crabe. Le tout accompagné d'un petit vin blanc chilien : un festin !
On finit par s’installer chez un couple chilien bien sympathique, à la chambre d’hôte dont le confort reste quand même rudimentaire (pas de chauffage à l’étage - mais d’épaisses couvertures, il faut couper le gaz de la cuisinière pour avoir de l’eau chaude sous la douche…). Pour une nuit ça fera l’affaire !
Comme il est encore tôt, on part se promener à la sortie du village pour essayer d’apercevoir les énormes vagues du Pacifique qu’on entend déferler au loin. Une rivière nous empêche cependant d’accéder à la plage mais on sent bien la puissance de l’océan à quelques centaines de mètres de nous. On se motive donc pour aller à quelques kilomètres de là, où un accès à la falaise permet d’avoir une vue en surplomb sur l’océan. Reste à trouver un moyen pour nous y rendre : le prochain bus est dans 1h30 et il n’y pas une voiture qui passe sur cette route.
Initialement décidés à prendre notre mal en patience, on se précipite au bord de la route quand on aperçoit enfin une voiture qui va dans la bonne direction : nous voilà partis en stop au Muelle de las almas.
Si on se dépêche sur place, on doit pouvoir prendre le bus de retour de 15h, le suivant (et dernier) étant à 17h. Après avoir payé l'accès à cette propriété privée, un chemin légèrement boueux nous conduit à travers la forêt et les vallons bien verts qui mènent à la côte. Les paysages sont superbes avec cette lumière, beaucoup disent que cela ressemble à l’Irlande ou à la Bretagne. On ne connaît pas la campagne irlandaise pour confirmer la comparaison, quant à la Bretagne c'est vrai que ça en a des airs, dans tous les cas ça nous plait bien. Et une chose est sûre : ça change de la Patagonie !
Après 25 min de marche rapide, nous voilà à proximité du ponton qui offre un beau panorama sur l’océan. Il serait déjà presque temps de faire demi-tour pour prendre le bus du retour… mais hors de question, le paysage est tellement beau qu’on préfère profiter tranquillement du moment, on prendra le dernier !
La journée se termine en essayant de trouver de quoi se faire à manger pour le soir et de quoi prévoir des pique-niques pour les deux jours suivants. Pas une mince affaire ici !
Du coup, changement de plan, on refait les sacs à dos et on décide de partir de Cucao pour rejoindre la ville de Dalcahue, de l’autre côté de l’île, au nord de Castro. Comme la veille, on ne loupe pas l’unique voiture qui passe sur la route et on est pris en stop par un couple de chiliens assez âgés hyper sympas. Le monsieur parle même le français, qu’il a appris à l’école. Ils nous déposent au croisement de la route principale après 20 min de trajet bien agréable. Encore une belle rencontre en stop !
Entre temps, le ciel s’est parfaitement dégagé et il fait un temps magnifique… comme prévu ! Trop tard pour avoir des regrets et on est finalement assez enthousiastes à l’idée de rejoindre la ville de Dalcahue qui a l’air bien sympa aussi. Après avoir pris trois voitures différentes pour la rejoindre, on débarque sur la promenade du bord de mer, avec un temps radieux, au milieu des familles chiliennes qui ont fait le déplacement pour le weekend de Pâques. L’aménagement du bord de mer est vraiment agréable, on en profite donc pour pique-niquer au soleil avant d’aller chercher un hospedaje. Cette fois, on réserve 2 nuits, ça fera du bien de rester un peu plus longtemps au même endroit sans changer de lit tous les soirs !
L'île de Chiloé est réputée pour ses églises en bois, classées au patrimoine mondial de l'Unesco. On profite donc de nos escales dans les villes de l'île pour en voir quelques unes. Mais malheureusement, un très grand nombre d'entre elles sont fermées, on ne peut donc admirer que l'extérieur (qui n'est pas toujours leur point fort). On aura néanmoins eu un petit coup de chance à Dalcahue, puisqu'on a profité du début de la messe de Pâques pour aller jeter un coup d'oeil à l'intérieur, en toute discrétion.
Pour notre seconde journée sur place, on part découvrir l'île de Quinchao, située juste en face. Rien de plus simple, il y a des bus tous les quarts d'heures et ils montent directement dans un bac pour traverser. On parcours donc cette petite île, très verte elle aussi, jusqu'à rejoindre Achao, la ville principale.
Le beau temps est encore au rendez-vous aujourd'hui et la balade sur la plage est bien agréable. L'église, une des plus belles parait-il, est malheureusement fermée, on ne pourra donc pas voir les détails en bois sculptés à l'intérieur. On jette tout de même un coup d'oeil par la fenêtre avant de terminer de se promener dans les rues désertes de la ville.
Au retour, on fait une escale à Curaco de Velez, village central, bien plus petit et très calme lui aussi. Mais ce qui a retenu notre attention, c'est la spécialité locale : les huîtres géantes !
On trouve donc le seul resto ouvert, qui en plus est hyper agréable : une cour ombragée, des troncs en guise de tabourets et plusieurs petits "stands" qui proposent des spécialités locales.
Malheureusement, on arrive juste après trois énormes bus de touristes chiliens, qui ont déjà dévalisé une partie des stands et qui rallongent le temps d'attente pour se faire servir. Mais on est prêts à prendre notre mal en patience pour goûter deux huitres géantes (3 fois la taille des classiques), une demi-douzaine d'huîtres normales, nos premiers ceviches chiliens (beaucoup moins relevés que les péruviens), des emapanadas de fruits de mer, et toujours du vin blanc. Le tout en t-shirt au soleil, la journée est parfaite !
On arrivera même à trouver un avantage à être là en même temps que les trois groupes : on en profite pour se fondre dans la masse et goûter quelques moules cuites au barbecue, sur les stands qui leur étaient réservés ;-)
L'escale à Dalcahue aura donc été franchement orientée gastronomie puisqu'on profite de notre dernier repas du midi pour aller manger aux cocinerías, installées sur le bord de mer et qui nous rappellent (avec nostalgie), l'ambiance des marchés péruviens ou boliviens. Des mini restaurants où on s'installe au comptoir pour déguster des plats du jour à la fraîcheur garantie et aux tarifs défiant toute concurrence ! On en profite donc pour goûter les deux spécialités de l'île : la paila marina (bouillon aux fruits de mer) et le curanto (mélange terre-mer : fruits de mer, viande fumée, milcao, pomme de terre, ... copieux !). Un régal et une super ambiance !
On part donc de Dalcahue le ventre bien rempli et assez enthousiastes sur nos futurs repas au Chili !
Les nuages matinaux étant bien accrochés sur la presqu'île qu'on avait prévu de visiter, on change nos plans pour passer finalement la journée à Ancud même. Au programme : balade dans la ville, sur le bord de mer, sur la plage déserte, promenade et repas sur le marché. Et toujours au soleil, on a vraiment une chance énorme lors de ce séjour !
La ville est charmante mais on n'est un peu moins emballés que Castro finalement...
Cette dernière étape viendra clôturer cette belle semaine sur l'île de Chiloé. Et dire qu'on n'était pas sûrs de vouloir y aller initialement, on aura vraiment adoré !
Maintenant, direction la région des lacs et des volcans pour éliminer tout ce qu'on a mangé ces derniers jours :-D
A bord du ferry, on a aussi retrouvé Marie et Naomi, dont on avait fait la connaissance à Villa Cerro Castillo. On a profité de l'occasion pour échanger sur nos expériences en stop ces derniers jours.
A peine débarqué à Chiloé, on ne perd pas de temps et on poursuit nos bonnes habitudes de stop pour rejoindre la ville principale (et centrale) de l’île : Castro. Une gentille chilienne, en route pour Puerto Montt, nous dépose dans le centre ville, à proximité de la Plaza de las Armas.
Mission numéro 1 : trouver un hospedaje sympa. On frappe à quelques adresses mais finalement la première était la bonne. Prix imbattable, central et, même si ça ressemble plus à un hôtel, on a le droit d’utiliser la cuisine. Banco ! Comme la chambre n’est pas encore prête, on laisse notre barda à l’accueil et on file se promener dans la ville à la recherche de l’objectif numéro 2 : des huîtres ! En effet, nous voilà enfin sur le bord de mer, dans une ville un peu plus développée que toutes celles qu’on a pu croiser sur la carretera austral : on espère bien pouvoir goûter quelques fruits de mer, qui font la réputation du Chili.
Rapide passage par le port pour voir s’il n’y a pas des restaurants directement sur place… l’occasion d’apercevoir un lion de mer bien joueur entre les bateaux et les palafitos, les maisons traditionnelles chilotes sur pilotis.
On trouve finalement notre bonheur dans un resto (un peu chic), qui donne sur le port et on en profite pour goûter aux huîtres locales (très parfumées et moins iodées que celles qu’on connait), un filet de merlu grillé et un gratin de crabe. Le tout accompagné d'un petit vin blanc chilien : un festin !
Cucao - Muelle de las almas
Le lendemain, nous prenons la direction de la côte ouest de l’île et du village de Cucao. Première partie en stop sans soucis, mais passé le premier village il y a tout de suite moins de circulation et lorsqu’un bus passe on ne se fait pas prier pour monter à bord ! On rejoint donc le village de Cucao, qui en plus d’être franchement petit est bien “éclaté” sur quelques kilomètres. On prend les informations auprès du parc national de Chiloé avant de partir à la recherche d’un hospedaje… ouvert. En effet c’est très calme et on a l’impression d’être les seuls touristes présents. Il faut dire que la haute saison touche à sa fin et malgré le weekend prolongé de Pâques, on dirait bien que les touristes ont déserté le coin.On finit par s’installer chez un couple chilien bien sympathique, à la chambre d’hôte dont le confort reste quand même rudimentaire (pas de chauffage à l’étage - mais d’épaisses couvertures, il faut couper le gaz de la cuisinière pour avoir de l’eau chaude sous la douche…). Pour une nuit ça fera l’affaire !
Comme il est encore tôt, on part se promener à la sortie du village pour essayer d’apercevoir les énormes vagues du Pacifique qu’on entend déferler au loin. Une rivière nous empêche cependant d’accéder à la plage mais on sent bien la puissance de l’océan à quelques centaines de mètres de nous. On se motive donc pour aller à quelques kilomètres de là, où un accès à la falaise permet d’avoir une vue en surplomb sur l’océan. Reste à trouver un moyen pour nous y rendre : le prochain bus est dans 1h30 et il n’y pas une voiture qui passe sur cette route.
Initialement décidés à prendre notre mal en patience, on se précipite au bord de la route quand on aperçoit enfin une voiture qui va dans la bonne direction : nous voilà partis en stop au Muelle de las almas.
Si on se dépêche sur place, on doit pouvoir prendre le bus de retour de 15h, le suivant (et dernier) étant à 17h. Après avoir payé l'accès à cette propriété privée, un chemin légèrement boueux nous conduit à travers la forêt et les vallons bien verts qui mènent à la côte. Les paysages sont superbes avec cette lumière, beaucoup disent que cela ressemble à l’Irlande ou à la Bretagne. On ne connaît pas la campagne irlandaise pour confirmer la comparaison, quant à la Bretagne c'est vrai que ça en a des airs, dans tous les cas ça nous plait bien. Et une chose est sûre : ça change de la Patagonie !
Après 25 min de marche rapide, nous voilà à proximité du ponton qui offre un beau panorama sur l’océan. Il serait déjà presque temps de faire demi-tour pour prendre le bus du retour… mais hors de question, le paysage est tellement beau qu’on préfère profiter tranquillement du moment, on prendra le dernier !
La journée se termine en essayant de trouver de quoi se faire à manger pour le soir et de quoi prévoir des pique-niques pour les deux jours suivants. Pas une mince affaire ici !
Dalcahue - Isla de Quinchao
Le lendemain, la salade de lentilles est prête, les sacs à dos aussi mais, au réveil, il pleut des cordes. On a prévu d’aller marcher deux jours dans le Parc national de Chiloé jusqu’à rejoindre la plage sauvage de Cole-Cole. La météo annonçait du beau temps la dernière fois qu’on a regardé mais là, clairement, on est loin de ça ! On sait que le temps peut changer assez vite sur la côte donc on décide de prendre tranquillement le petit déj' et de se décider dans une heure. Notre hôte est beaucoup moins optimiste que nous sur l’amélioration de la météo aujourd’hui, il nous plombe un peu le moral. En plus, à trop attendre on va louper le seul bus de la journée qui devait nous avancer un peu le long de la piste… On commence gentiment à se démotiver.Du coup, changement de plan, on refait les sacs à dos et on décide de partir de Cucao pour rejoindre la ville de Dalcahue, de l’autre côté de l’île, au nord de Castro. Comme la veille, on ne loupe pas l’unique voiture qui passe sur la route et on est pris en stop par un couple de chiliens assez âgés hyper sympas. Le monsieur parle même le français, qu’il a appris à l’école. Ils nous déposent au croisement de la route principale après 20 min de trajet bien agréable. Encore une belle rencontre en stop !
Entre temps, le ciel s’est parfaitement dégagé et il fait un temps magnifique… comme prévu ! Trop tard pour avoir des regrets et on est finalement assez enthousiastes à l’idée de rejoindre la ville de Dalcahue qui a l’air bien sympa aussi. Après avoir pris trois voitures différentes pour la rejoindre, on débarque sur la promenade du bord de mer, avec un temps radieux, au milieu des familles chiliennes qui ont fait le déplacement pour le weekend de Pâques. L’aménagement du bord de mer est vraiment agréable, on en profite donc pour pique-niquer au soleil avant d’aller chercher un hospedaje. Cette fois, on réserve 2 nuits, ça fera du bien de rester un peu plus longtemps au même endroit sans changer de lit tous les soirs !
L'île de Chiloé est réputée pour ses églises en bois, classées au patrimoine mondial de l'Unesco. On profite donc de nos escales dans les villes de l'île pour en voir quelques unes. Mais malheureusement, un très grand nombre d'entre elles sont fermées, on ne peut donc admirer que l'extérieur (qui n'est pas toujours leur point fort). On aura néanmoins eu un petit coup de chance à Dalcahue, puisqu'on a profité du début de la messe de Pâques pour aller jeter un coup d'oeil à l'intérieur, en toute discrétion.
Pour notre seconde journée sur place, on part découvrir l'île de Quinchao, située juste en face. Rien de plus simple, il y a des bus tous les quarts d'heures et ils montent directement dans un bac pour traverser. On parcours donc cette petite île, très verte elle aussi, jusqu'à rejoindre Achao, la ville principale.
Le beau temps est encore au rendez-vous aujourd'hui et la balade sur la plage est bien agréable. L'église, une des plus belles parait-il, est malheureusement fermée, on ne pourra donc pas voir les détails en bois sculptés à l'intérieur. On jette tout de même un coup d'oeil par la fenêtre avant de terminer de se promener dans les rues désertes de la ville.
Au retour, on fait une escale à Curaco de Velez, village central, bien plus petit et très calme lui aussi. Mais ce qui a retenu notre attention, c'est la spécialité locale : les huîtres géantes !
On trouve donc le seul resto ouvert, qui en plus est hyper agréable : une cour ombragée, des troncs en guise de tabourets et plusieurs petits "stands" qui proposent des spécialités locales.
Malheureusement, on arrive juste après trois énormes bus de touristes chiliens, qui ont déjà dévalisé une partie des stands et qui rallongent le temps d'attente pour se faire servir. Mais on est prêts à prendre notre mal en patience pour goûter deux huitres géantes (3 fois la taille des classiques), une demi-douzaine d'huîtres normales, nos premiers ceviches chiliens (beaucoup moins relevés que les péruviens), des emapanadas de fruits de mer, et toujours du vin blanc. Le tout en t-shirt au soleil, la journée est parfaite !
On arrivera même à trouver un avantage à être là en même temps que les trois groupes : on en profite pour se fondre dans la masse et goûter quelques moules cuites au barbecue, sur les stands qui leur étaient réservés ;-)
L'escale à Dalcahue aura donc été franchement orientée gastronomie puisqu'on profite de notre dernier repas du midi pour aller manger aux cocinerías, installées sur le bord de mer et qui nous rappellent (avec nostalgie), l'ambiance des marchés péruviens ou boliviens. Des mini restaurants où on s'installe au comptoir pour déguster des plats du jour à la fraîcheur garantie et aux tarifs défiant toute concurrence ! On en profite donc pour goûter les deux spécialités de l'île : la paila marina (bouillon aux fruits de mer) et le curanto (mélange terre-mer : fruits de mer, viande fumée, milcao, pomme de terre, ... copieux !). Un régal et une super ambiance !
On part donc de Dalcahue le ventre bien rempli et assez enthousiastes sur nos futurs repas au Chili !
Ancud
Un trajet en stop + bus nous conduit à notre dernière étape à Chiloé : Ancud. L'accueil à l'hospedaje qu'on a trouvé est le plus chaleureux qu'on ait eu, assorti d'une bonne part de gâteau maison. Ça commence bien !Les nuages matinaux étant bien accrochés sur la presqu'île qu'on avait prévu de visiter, on change nos plans pour passer finalement la journée à Ancud même. Au programme : balade dans la ville, sur le bord de mer, sur la plage déserte, promenade et repas sur le marché. Et toujours au soleil, on a vraiment une chance énorme lors de ce séjour !
La ville est charmante mais on n'est un peu moins emballés que Castro finalement...
Cette dernière étape viendra clôturer cette belle semaine sur l'île de Chiloé. Et dire qu'on n'était pas sûrs de vouloir y aller initialement, on aura vraiment adoré !
Maintenant, direction la région des lacs et des volcans pour éliminer tout ce qu'on a mangé ces derniers jours :-D






























J'ai faim tout d'un coup...
RépondreSupprimerBon, niveau taille c'est sûr que les huîtres du Golfe du Morbihan font pâle figure, ceci dit je vous attends quand même pour les goûter car Philippe n'aime pas ça !
Bises nono
Avec plaisir ! Comme on adore ça, on va pouvoir comparer les versions des 4 coins du monde (ou déjà de la France !)
SupprimerBelles escapades maritimes !!!
RépondreSupprimerPour ce qui est des plats , la taille des huîtres géantes ne m'a pas fait trop saliver , moi, qui déjà suis allergique à celles de taille "classique" ! Quant au "curanto", cela semble hautement improbable comme alliance de goûts : j'aurais aimé pouvoir tester !
Bisous
Sophie P.
Une belle découverte en effet !
SupprimerQuel plaisir de vous voir dévorer d'aussi bonnes choses ! Surtout après le "régime" de la cerrera australe . Que de soleil et de couleurs : on sent d'ici que les températures remontent ��. Et puis ça nous a permis de revoir de belles images de Castro et Dalcahue.
RépondreSupprimerContinuez bien. Bisous.
Annie et Jean Luc
C'est sur qu'on a rattrapé le régime des semaines précédentes !
Supprimerça fait toujours rêver...
RépondreSupprimerbien que plutôt amateur, les huîtres aussi grosses me tentent pas trop ...!
profitez bien des dernières semaines !
gros bisous
On était sceptiques aussi mais, au goût vraiment rien à dire, c'est excellent ! Par contre il vaut mieux les couper en 2 ou 3 pour les manger :-D
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